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mardi, 08 avril 2008
flashback suite
Voilà, j'ai bien plongé mais je suis loin d'avoir fini. Je recopie petit à petit... Ici un article d'octobre 1983, signé Véronique de Sarzens.
« Scène de cirque » de C.
Brocanteur la journée, peintre la nuit, François sait comment émerveiller à chaque nouvelle exposition ceux qui le connaissent déjà et étonner, voire surprendre ceux qui le découvrent.
Cette fois, c’est avec un thème de saison puisqu’il présente « le Cirque » jusqu’au 17 octobre entre les murs de l’Auberge Sarde, à Carouge. Une manière agréable de prolonger le souvenir d’un grand chapiteau récemment de passage dans notre ville, mais aussi un sujet qui lui est cher.
Il est vrai qu’avec une mère qui était trapéziste à Budapest et en allant depuis l’enfance assister à ce spectacle unique qu’est le cirque, joué aussi bien par de petites que par de grandes troupes, il est familiarisé depuis longtemps avec ce monde. Mais en perce-t-on jamais le secret ?
Ses toiles, éclatantes de couleur, de volume et de vie, ne montrent que des scènes de la piste, mais on sent bien que C. est de ceux qui ne s’arrêtent pas aux performances des artistes. Avec lui on pénètre en quelques instants dans cette ambiance particulière, par ailleurs toute empreinte de nostalgie. « J’aime le cirque, mais je ne trouve pas que ce soit forcément toujours gai… sans pour autant être triste, bien sûr. Même dans un tout petit cirque, ce qui me passionne, c’est la sincérité des efforts fournis, le moment de l’entrée en piste et l’émotion très forte qui se dégage de tout cela ».
Pour retracer cette atmosphère, C. a choisi de mettre en mouvement des tons intenses, très soutenus, et même de la diamantine. La femme – un autre thème qu’il affectionne particulièrement – est très présente dans ses toiles, en clown, en dompteuse ou encore en écuyère.
Finalement, est-ce dans l’univers du cirque ou dans celui de l’artiste, ce poète qui chercherait à « vivre le passé au présent », comme l’on a dit à son propos, que l’on se prend à se promener et à rêver en regardant ses scènes ? Peu importe… Visuellement ce qu’il nous propose est plus que séduisant, et émotionnellement il serait difficile de rester indifférent.
23:05 Publié dans poussière d'étoile | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



Commentaires
" vivre le passé au présent " , voilà ce que j'aimerai pouvoir faire ..... Alors comme je comprends !!
c'est " drôle " Marie " , car je regardais encore il y a quelques jours le DVD offert par Jessica Forde , de son film : l'équitation sentimentale , c'est un documentaire sur le cirque , sur le dressage des chevaux ....Tout un univers !
Ecrit par : debla | mercredi, 09 avril 2008
Hola Maria! :)
Je viens faire un tour par chez toi pour voir un peu... Tiens, il y a du monde que je connais, comme Debla et Rony...
J'ai vu qu'il y a des influences "flamenco", un peu comme chez Debla et ça me rappelle un peu mes origines espagnoles...
Je repasserai à l'occasion plus longuement...
Bonne soirée!
Ecrit par : José | mercredi, 09 avril 2008
Debla excuse-moi de répondre si tard il fallait que je fasse cette nouvelle note. Tu vois, de "vivre le passé au présent" on passe direct à "espérer l'avenir au présent" Y pas de demie mesure :-)
ici:http://preenbulles.hautetfort.com/archive/2008/04/10/orange.html
Hola, José! Bienvenida por aquí.
Tu vois on est peut nombreux, alors installe-toi et fais comme chez toi.
Ecrit par : Marie | jeudi, 10 avril 2008
Hasta luego !
Je mets en réserve la lecture.
Ecrit par : Pas à Pas | samedi, 12 avril 2008
Pas à Pas, la lecture sera rapide ici on ne peut pas s'y perdre ;-)
pas encore en tout cas. J'y vais pas à pas.
Ecrit par : Marie | dimanche, 13 avril 2008
Merci Marie de m'avoir fait entrer dans ton univers et d'être venue sur mon blog.
Moi aussi je suis le seul lien entre mes enfants et leur père, leur famille paternelle les ayant oubliés.
Il vit toujours dans notre mémoire et c'est ça le plus important... mais revoir notre mariage filmé c'était trop pour moi.. bien que je sois persuadée que cela partait d'un bon sentiment.
Je ne sais pas si un jour j'y arriverai, mais je vais dire à mes enfants que ce film existe, s'ils en ont envie ils le regarderont.... quant à mes parents, je les connais bien, ils sont âgés... je ne préfère pas raviver ces souvenirs là.
Je regarde devant, sans oublier le passé.....
Bonne journée et merci encore pour ce doux commentaire
Ecrit par : organza | dimanche, 08 juin 2008
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