samedi, 26 avril 2008
Chupeta

L'appareil photo, saisi en hâte, n'a permis ni plus, ni mieux...
Monsieur le metteur en scène, qui par ailleurs teniez le rôle du curé, il est des choses qui ne supportent le formatage, et qui surgissent si affinité seulement.
07:45 Ecrit par Marie dans Arles, eso es!! | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
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dimanche, 20 avril 2008
D 85 A

Vendredi soir, je suis rentrée du boulot toute frétillante car j’y ai déniché trois anciennes cartes postales assez rares des Saintes. Cartes postales que je me suis empressée de photographier pour vous en faire profiter… Et leur faire subir, par la même occasion, tous les outrages que je ne peux me permettre au boulot ou il s’agit, la plupart du temps, de « reproduire à l’identique » ou de restaurer mais pas de bidouiller.
- En bas, carte intitulée « 735 – Les Saintes-Maries – Les chaumes et la Route d’Arles » (en 300dpi à l’origine) J'aimerais pouvoir dater cette prise de vue, si quelqu'un sait...
- Et en haut, juste sous l’étang des Launes: mon bidouillage.
Suis-je pardonnée ?
18:36 Ecrit par Marie dans mes bidouillages, route des Saintes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
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lundi, 14 avril 2008
Pile ou face ?
04:03 Ecrit par Marie dans poussière d'étoile | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
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jeudi, 10 avril 2008
QU'EST-CE QU'ON PEUT FAIRE?
Quand on est impuissant on aime pas savoir, ça fait trop mal.
Et puis les mots, les mots...
Mais, il y a un mec qui à trouvé une idée "simple et raffinée"
à découvrir en colonne gauche.
07:13 Ecrit par Marie dans colère | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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mardi, 08 avril 2008
flashback suite
Voilà, j'ai bien plongé mais je suis loin d'avoir fini. Je recopie petit à petit... Ici un article d'octobre 1983, signé Véronique de Sarzens.
« Scène de cirque » de Csillagi
Brocanteur la journée, peintre la nuit, François sait comment émerveiller à chaque nouvelle exposition ceux qui le connaissent déjà et étonner, voire surprendre ceux qui le découvrent.
Cette fois, c’est avec un thème de saison puisqu’il présente « le Cirque » jusqu’au 17 octobre entre les murs de l’Auberge Sarde, à Carouge. Une manière agréable de prolonger le souvenir d’un grand chapiteau récemment de passage dans notre ville, mais aussi un sujet qui lui est cher.
Il est vrai qu’avec une mère qui était trapéziste à Budapest et en allant depuis l’enfance assister à ce spectacle unique qu’est le cirque, joué aussi bien par de petites que par de grandes troupes, il est familiarisé depuis longtemps avec ce monde. Mais en perce-t-on jamais le secret ?
Ses toiles, éclatantes de couleur, de volume et de vie, ne montrent que des scènes de la piste, mais on sent bien que Csillagi est de ceux qui ne s’arrêtent pas aux performances des artistes. Avec lui on pénètre en quelques instants dans cette ambiance particulière, par ailleurs toute empreinte de nostalgie. « J’aime le cirque, mais je ne trouve pas que ce soit forcément toujours gai… sans pour autant être triste, bien sûr. Même dans un tout petit cirque, ce qui me passionne, c’est la sincérité des efforts fournis, le moment de l’entrée en piste et l’émotion très forte qui se dégage de tout cela ».
Pour retracer cette atmosphère, Csillagi a choisi de mettre en mouvement des tons intenses, très soutenus, et même de la diamantine. La femme – un autre thème qu’il affectionne particulièrement – est très présente dans ses toiles, en clown, en dompteuse ou encore en écuyère.
Finalement, est-ce dans l’univers du cirque ou dans celui de l’artiste, ce poète qui chercherait à « vivre le passé au présent », comme l’on a dit à son propos, que l’on se prend à se promener et à rêver en regardant ses scènes ? Peu importe… Visuellement ce qu’il nous propose est plus que séduisant, et émotionnellement il serait difficile de rester indifférent.
23:05 Ecrit par Marie dans poussière d'étoile | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
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jeudi, 03 avril 2008
flashback
Alors que je prépare des tas de notes pour vous faire partager ma passion pour la Camargue, l'immense commune d'Arles et...
Et j'en oublie une échéance de taille:
On m'a demandé, pour la posterité locale de ma petite ville, de préparer un dossier complet sur feu mon époux l'homme de ma vie, pour le dictionnaire de la dite ville. Bon, ça émotionne toujours un peu, mais comme me le fait remarquer ma fille : Mais, c'est normaaal ! Fan de son père, faut la comprendre. Alors voilà, je m'en vais plonger dans d'autres photos, retrouver coupures de presse, vieilles vidéos VHS, toujours pas repiquées (aïe! elle doivent être illisibles) pondre une bio... Mes notes attendrons un peu. Mais les roseaux plient déjà sous le Mistral chez Debla.
01:11 Ecrit par Marie dans poussière d'étoile | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
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