lundi, 14 avril 2008

Pile ou face ?

Il en est des êtres comme de certain tableau dont on ne soupçonne la valeur avant d'en faire le tour...

portait en pied, détail635883314.jpg

 

 

 

Un jour comme ça, un anniversaire...

verso.jpg

100 cm x 160 cm env.

jeudi, 10 avril 2008

QU'EST-CE QU'ON PEUT FAIRE?

Quand on est impuissant on aime pas savoir, ça fait trop mal.

Et puis les mots, les mots...

Mais, il y a un mec qui à trouvé une idée "simple et raffinée"

à découvrir en colonne gauche.

Alors, qu'est qu'on peut faire...?
Ca peut-être 

Alors à vos pinceaux!

mardi, 08 avril 2008

flashback suite

Voilà, j'ai bien plongé mais je suis loin d'avoir fini. Je recopie petit à petit... Ici un article d'octobre 1983, signé Véronique de Sarzens.

 

«  Scène de cirque » de Csillagi


Brocanteur la journée, peintre la nuit, François sait comment émerveiller à chaque nouvelle exposition ceux qui le connaissent déjà et étonner, voire surprendre ceux qui le découvrent.

Cette fois, c’est avec un thème de saison puisqu’il présente « le Cirque » jusqu’au 17 octobre entre les murs de l’Auberge Sarde, à Carouge. Une manière agréable de prolonger le souvenir d’un grand chapiteau récemment de passage dans notre ville, mais aussi un sujet qui lui est cher.

Il est vrai qu’avec une mère qui était trapéziste à Budapest et en allant depuis l’enfance assister à ce spectacle unique qu’est le cirque, joué aussi bien par de petites que par de grandes troupes, il est familiarisé depuis longtemps avec ce monde. Mais en perce-t-on jamais le secret ?

Ses toiles, éclatantes de couleur, de volume et de vie, ne montrent que des scènes de la piste, mais on sent bien que Csillagi est de ceux qui ne s’arrêtent pas aux performances des artistes. Avec lui on pénètre en quelques instants dans cette ambiance particulière, par ailleurs toute empreinte de nostalgie. « J’aime le cirque, mais je ne trouve pas que ce soit forcément toujours gai… sans pour autant être triste, bien sûr. Même dans un tout petit cirque, ce qui me passionne, c’est la sincérité des efforts fournis, le moment de l’entrée en piste et l’émotion très forte qui se dégage de tout cela ».

Pour retracer cette atmosphère, Csillagi a choisi de mettre en mouvement des tons intenses, très soutenus, et même de la diamantine. La femme – un autre thème qu’il affectionne particulièrement – est très présente dans ses toiles, en clown, en dompteuse ou encore en écuyère.

Finalement, est-ce dans l’univers du cirque ou dans celui de l’artiste, ce poète qui chercherait à « vivre le passé au présent », comme l’on a dit à son propos, que l’on se prend à se promener et à rêver en regardant ses scènes ? Peu importe… Visuellement ce qu’il nous propose est plus que séduisant, et émotionnellement il serait difficile de rester indifférent.

SUITE...